dimanche 26 février 2012
samedi 11 février 2012
vendredi 10 février 2012
Ce dessert, je le mange déjà des yeux
Cette composition au pastel doux-acide
et d'une beauté éthérée, floconneuse,
c'est forcément bon.
Mais plus encore, je la savoure des yeux.
Pamplemousse, génoise orange et crème citron.
L'abstraction pure.
La recette est simple mais on s'en moque un peu :
à déguster au bistrot Chatomat (Alice di Cagno et Victor Gaillard aux fourneaux),
6 rue Victor Letalle, Paris XXe.
Source : L'Express Style n°3162. Photographie : Stéphane Lavoué.
jeudi 9 février 2012
jeudi 22 décembre 2011
vendredi 11 novembre 2011
vendredi 28 octobre 2011
mercredi 18 mai 2011
samedi 14 mai 2011
Longtemps, je me suis couché de bonne heure .2
Une nouvelle manière – ou prétexte s'il en faut un ! – de (re)lire Proust grâce au concept original breveté par Jongbloed bv (Pays-Bas) dans la nouvelle collection .2 des éditions Points. Un format de poche 12 x 8 cm qui permet une lecture horizontale par rapport au pli central, très confortable et d'une seule main. Le papier bible – blanc et non ivoire comme dans la Pléiade – permet de compacter le volume de l'ouvrage. Les pages se tiennent bien à plat sans un creux en abîme dans le pli central. Le pouce suffit pour tenir le livre ouvert alors qu'il faut le pouce et l'annulaire pour un livre classique.
Plusieurs titres déjà parus : Mensonges sur le divan (Irvin Yallom), Extrêmement fort et incroyablement près (Jonathan Safran Foer), Des vents contraires (Olivier Adam), La Route (Cormac McCarthy, Mort à la Fenice (Donna Leon), La cité des Jarres (Arnaldur Indridason), Le Poète (Michael Connelly), La Cinquième Femme (Henning Mankell), Tout est sous contrôle (Hugh Laurie), Chroniques de la haine ordinaire (Pierre Desproges).
Encore un peu cher pour du "poche" (environ 12 € le volume) en raison du brevet technique. Sauf le Proust (Du côté de chez Swann, cf. photo) tombé dans le domaine public, 9,90 €. Mais saluons l'originalité (qui pour une fois ne vient pas du numérique) alliée au confort de lecture.
jeudi 12 mai 2011
mercredi 20 avril 2011
Une page de poésie
Je suis allé faire mon Lévi-Strauss à Ambert car j'aime les voyages et les explorateurs. Et la France profonde. Dans cette sous-préfecture du Puy-de-Dôme, réputée pour sa ronde mairie et sa fourme, la poésie se niche là où on l'attendrait le moins : aux cabinets (ici, ceux des Logis de France), pour reprendre ce mot désuet qui me rappelle l'ouvrage de Miller (Henry) : Lire aux cabinets (1952). Heureux tropiques !
mardi 19 avril 2011
Pourquoi je suis tombé accroc aux (graves) problèmes des jeunes filles en fleurs
La faute au talent de Nine Antico ! qui manie et marie à merveille le texte, l'image et la couleur. Les mecs, je vous dis pas : "Il nous prennent vraiment pour des connes !". Le ton est donné. Un vrai coup de neuf dans la BD. Avant, il y avait Agrippine et Joséphine. Voici maintenant Marie, Pauline et Julie.
Girls don't cry, Editions Glénat, 13 €.
lundi 11 avril 2011
mardi 29 mars 2011
dimanche 20 mars 2011
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